Au sujet des 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe

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En quoi consistent les 16 jours?

Tout le monde mérite de vivre, de travailler et d’étudier dans un environnement sécuritaire. Or, de nombreuses personnes, tant au Canada qu’ailleurs dans le monde, continuent d’être victimes de violence chaque jour en raison de leur genre, de leur expression de genre, de leur identité de genre ou de leur genre perçu.

Les 16 jours d’activisme contre la violence fondée sur le sexe sont une campagne internationale qui a lieu chaque année du 25 novembre (Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes) au 10 décembre (Journée internationale des droits de la personne). Des activistes ont lancé cette initiative lors du premier Institut pour le leadership global des femmes tenu en 1991.

Les 16 jours sont l’occasion pour la population canadienne de s’unir avec des partenaires du monde entier pour nommer et dénoncer haut et fort la violence fondée sur le sexe et réitérer notre volonté de mettre fin à la violence dont sont victimes les femmes, les filles, les personnes LGBTQ2 (lesbiennes, gaies, bisexuelles, transsexuelles, queer et bispirituelles) et les personnes de diverses identités de genre. Au Canada, nous soulignons également la Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes, qui nous permet de marquer l’anniversaire de la tragique fusillade survenue le 6 décembre 1989 à Polytechnique Montréal.

Qu’est-ce que la violence fondée sur le sexe?

On entend par « violence fondée sur le sexe » tout acte de violence perpétré contre une personne en raison de son genre, de son identité de genre, de son expression de genre, ou de son genre perçu. Les femmes, les jeunes femmes et les filles, les femmes et les filles autochtones, les personnes LGBTQ2 et les personnes de diverses identités de genre, les femmes qui vivent dans les régions nordiques, rurales ou éloignées ainsi que les femmes vivant avec handicap sont plus susceptibles d’être victimes de violence fondée sur le sexe.

Apprenez-en davantage sur les personnes touchées par la violence fondée sur le sexe au Canada.

La violence fondée sur le sexe pendant la pandémie de COVID-19

Nous avons toutes et tous un rôle à jouer dans la création de foyers, d’écoles, de milieux de travail et de collectivités sécuritaires. Maintenant plus que jamais, nous devons agir ensemble pour lutter contre la violence fondée sur le sexe, alors que nous traversons la crise découlant de la COVID-19, une situation en évolution constante. La pandémie de COVID-19 a mis en évidence des lacunes dans les systèmes conçus spécifiquement pour assurer la sécurité des gens. La crise a engendré des problèmes sans pareil pour les personnes victimes de violence fondée sur le sexe et les organismes qui leur fournissent du soutien et des services.

Au début d’avril 2020, un bon nombre de Canadiennes et de Canadiens ont affirmé que le stress et l’anxiété découlant des mesures de distanciation physique constituaient une préoccupation majeure pour eux. Une femme sur dix a déclaré être très ou extrêmement préoccupée par la possibilité de violence à la maison.

En outre, les jeunes femmes de 15 à 24 ans étaient beaucoup plus susceptibles que les jeunes hommes d’être très ou extrêmement anxieuses à propos de la violence à la maison (12 % contre 8 %, respectivement; Statistique Canada).

Prenez part au dialogue : #16Jours

Les 16 jours constituent une occasion de se réunir pour s’attaquer aux injustices et prendre des mesures immédiates pour créer des foyers, des collectivités et des milieux de travail sécuritaires pour tout le monde.

Du 25 novembre au 10 décembre, nous vous encourageons à prendre part à la conversation et à réfléchir aux mesures concrètes que vous pouvez prendre pour mettre fin à la violence fondée sur le sexe. Voyez les façons de participer à la campagne de cette année.

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