Réalisations

Fonds de renforcement des capacités

Agir et innover

Innover en effectuant des investissements, d’un niveau jamais vu à ce jour, dans les organisations canadiennes œuvrant pour les femmes

L’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres

Les groupes de femmes fournissent des services essentiels à nos collectivités, en aidant les femmes et les filles à atteindre la sécurité financière, à échapper à la violence et à participer pleinement à tous les aspects de notre économie et de notre société. Pourtant, pendant beaucoup trop longtemps, ces groupes ont été sous-financés, sous-estimés et minés. Le gouvernement du Canada reconnaît que les groupes de femmes sont l’élément vital du mouvement des femmes et que le maintien et le développement de leur capacité de faire ce travail important constituent le moyen le plus efficace de faire progresser l’égalité des genres.

C’est pourquoi, à l’occasion de la Journée internationale des femmes, l’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres, en compagnie de l’honorable Ahmed Hussen, ministre de l’Immigration, des Réfugiés et de la Citoyenneté et député de York-Sud–Weston, a annoncé que le gouvernement investira dans plus de 250 projets de groupes de femmes et d’organismes autochtones au service des femmes partout au Canada, dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités.

Pour en apprendre davantage sur quelques-uns des organismes dont la capacité d’action sera renforcée, veuillez consulter notre site web.

Mettre un frein à la violence sur les campus

Combattre la violence fondée sur le sexe dans les institutions d’enseignement postsecondaire

Obtenir son diplôme d’études secondaires et entreprendre une éducation postsecondaire est une période passionnante dans la vie des jeunes Canadiennes et Canadiens. Il est important que les étudiantes et étudiants se sentent en sécurité, respectés et entendus sur les campus afin qu’elles et ils puissent se concentrer sur ce qui compte le plus: soit d’obtenir une bonne éducation et d’en garder de bons souvenirs.

En 2014, 41% des agressions sexuelles au Canada ont été signalées par des étudiantes et étudiants. C’est pourquoi tant d’organisations communautaires, d’associations estudiantines, et de professeures et professeurs, ont préconisé le changement des conditions prévalant sur les campus canadiens.

Grâce à leur travail, des progrès considérables ont été accomplis pour freiner la violence, mais nous savons qu’il reste beaucoup de travail à faire; et c’est pourquoi nous avons présenté le tout premier Cadre pour prévenir et contrer la violence fondée sur le sexe dans les établissements d’enseignement postsecondaire au Canada.

S’appuyant sur le travail déjà en cours, et en partenariat avec les principales intervenantes et intervenants ainsi que les personnes ayant survécu à la violence de partout au Canada, ce cadre cherche à capturer les meilleures pratiques, politiques et principes directeurs sur la violence sexiste de partout au pays.

Notre Conseil consultatif, dirigé par Farrah Khan (en anglais seulement), est composé de défenseures féministes œuvrant dans divers secteurs qui, depuis longtemps, mènent l’action féministe dans ce domaine.  Les membres ont été choisies en fonction de leur expertise dans les domaines de la prévention de la violence, du soutien aux personnes ayant survécu à la violence et de la justice, entre autres.  Restez à l’écoute, le Conseil consultatif fera une première mise à jour officielle de la situation au début de l’été 2019.

Lancement du Fonds de commémoration pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées

L’honorable Maryam Monsef, ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres

La Commission d’enquête nationale sur les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées présentera son rapport final le 3 juin 2019. Aucune relation n’est plus importante pour notre gouvernement ni pour le Canada que notre relation avec les peuples autochtones. Voilà pourquoi le gouvernement a examiné le rapport périodique et a décidé de donner suite à ses recommandations.

Le 2 février 2019, le ministère des Femmes et de l’Égalité des genres a lancé un appel de propositions dont le financement provient du Fonds de commémoration pour les femmes et les filles autochtones disparues et assassinées d’un montant de 10 millions de dollars sur deux ans. Le Fonds de commémoration aidera les gouvernements, et les organismes autochtones (conseils de bande, conseils tribaux, gouvernements autonomes), à travailler avec les familles et les communautés autochtones pour concevoir et réaliser des initiatives commémoratives afin d’honorer la vie et l’héritage des femmes et des filles autochtones disparues ou assassinées, ainsi que des personnes de la diversité sexuelle ayant été victimes de telles violences.

Journée internationale des femmes : #InnoverPourTransformer

Le 8 mars 2019, pour célébrer la Journée internationale des femmes, la ministre a annoncé que le gouvernement du Canada investira dans plus de 250 projets de groupes de femmes et d’organismes autochtones au service des femmes partout au Canada, dans le cadre du Fonds de renforcement des capacités. Ce fonds découle de l’annonce de l’affectation de 100 millions de dollars sur cinq ans dans le budget de 2018 pour favoriser la viabilité et la pérennité du mouvement des femmes d’un bout à l’autre du Canada.

Le thème de la Journée internationale des femmes 2019 était #InnoverPourTransformer, soit la célébration des femmes et des filles qui prospèrent dans des domaines où elles sont sous-représentées et qui trouvent des solutions innovatrices aux défis auxquels elles sont confrontées dans leurs communautés, dans leur travail et dans le monde. Nous devons explorer les moyens pour faire progresser la participation des femmes et des filles dans des domaines à prédominance masculine comme la science, la technologie, l’ingénierie, les mathématiques, l’aviation, les technologies de l’information et le secteur manufacturier. À l’heure actuelle, les femmes représentent qu’un tiers des personnes ayant obtenu leur diplôme en STIM.

Commission de la condition de la femme des Nations Unies (UNCSW 63)

Ministre Monsef à la Commission de la condition de la femme des Nations Unies
De gauche à droite: Terry Duguid, Secrétaire parlementaire de la ministre des Femmes et de l’Égalité des genres; Marc-André Blanchard, Ambassadeur et Représentant permanent du Canada auprès des Nations Unies à New York; L’honorable Maryam Monsef, Ministre du Développement international et ministre des Femmes et de l’Égalité des genres; Gina Wilson, Sous-ministre, Ministère des Femmes et de l’Égalité des genres

L’honorable Maryam Monsef a dirigé la délégation canadienne à la soixante-troisième session de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies. La délégation canadienne était composée de parlementaires, de représentantes et représentants des gouvernements provinciaux et territoriaux, de dirigeantes, dirigeants, représentantes et représentants autochtones, et de membres de plusieurs organisations non gouvernementales.

L’UNCSW 63 a eu lieu à New York du 11 au 22 mars 2019. Le Canada a pris une part active à diverses réunions et évènements au cours de la soixante-troisième session de l’UNCSW. Le Canada a coorganisé une table ronde avec le Royaume-Uni sur les difficultés qu’avaient les personnes de la diversité sexuelle (LGBTQ2) à accéder aux services et soutiens publics, et a également tenu des discussions sur la nécessité de donner un plus grand rôle à la société civile pour promouvoir les droits des femmes et des filles, à l’importance d’encourager davantage de femmes à prendre de postes de décisions, et d’autonomiser les femmes et les filles handicapées.

Le Canada était un membre fondateur de l’Organisation des Nations Unies. Même en période d’incertitude mondiale, elle demeure une institution importante dans laquelle le Canada peut jouer un rôle essentiel, promouvoir, et protéger, les droits de la personne, en particulier, ceux des femmes et les filles. Le Canada a été élu pour siéger à la Commission UNCSW de 2017 à 2021. Cela donne au Canada une occasion précieuse de façonner les travaux de la Commission sur les questions touchant les femmes et les filles à l’échelle mondiale.

Pour en savoir plus, consultez la déclaration de la ministre.

Les Héritières du suffrage

Equal Voice était l’hôte de la troisième conférence annuelle des Héritières du Suffrage qui a eu lieu dans la capitale nationale en avril.

En tant que Canadiennes et Canadiens, nous avons la chance d’avoir l’occasion et la liberté de participer à une société démocratique prospère. Mais comme l’ont démontré les études et les statistiques, notre milieu politique et nos institutions publiques ne sont pas toujours un lieu accueillant pour les femmes ou les personnes provenant de communautés marginales.

C’est pourquoi Equal Voice (à voix égales) a sélectionné 338 jeunes femmes dynamiques – une de chaque circonscription fédérale du pays – pour représenter leur communauté d’origine et communiquer leur vision du Canada à la troisième conférence annuelle des Héritières du Suffrage.

Toutes les déléguées ont pris leur « siège » au Parlement lors d’une séance historique de la Chambre des communes le 3 avril 2019. Elles ont assisté aux allocations des dirigeants de chaque parti fédéral et elles ont eu l’occasion de consulter un éventail de ministres, de militantes et militants, de personnes qui défendent les droits des femmes.

Avez-vous manqué la première tranche de cette initiative populaire? Découvrez le premier évènement des Héritières du Suffrage (en anglais seulement) qui a eu lieu à Ottawa en 2017.

Sommet jeunesse du Canada

Le ministère des Femmes et de l’Égalité des genres an collaboration avec le Conseil privé et Affaires mondiales Canada a organisé à l’Université Carleton à Ottawa, la tenue du Sommet jeunesse du Canada, un évènement de deux jours ciblant 300 jeunes et ayant eu lieu le 2 et 3 mai 2019.

Notre Ministère a dirigé la programmation sur l’égalité des genres au cours de ce sommet, et la Ministre a ouvert le sommet en lançant la toute nouvelle initiative : Conversations nationales avec les jeunes Canadiennes et Canadiens sur l’égalité des genres. Elle a présenté les membres du Groupe de travail jeunesse sur l’égalité des genres. La première réunion du Groupe de travail a eu lieu le 1 mai 2019 à Ottawa.

Le sommet a offert aux jeunes Canadiennes et Canadiens l’occasion d’entamer des conversations sur de multiples sujets, dont l’égalité des genres, leur permettant ainsi de s’engager avec leurs pairs sur cette importante question.

En facilitant la capacité des jeunes à renforcer leurs compétences de leadership et à agir comme agents de changement social donnant lieu à des attitudes et comportements plus inclusifs et plus équitables, le sommet a mis en valeur les moyens d’assimiler le contenu lié aux genres dans la programmation dirigée par le Bureau du Conseil privé.

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